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L’inimitié et la rancune (1)

rancune

   Sans doute l’homme est un animal social et son instinct grégaire l’empêche de se passer de la société, ou de rompre ses liens avec ses semblables. Il est un être dépendant et besogneux, et ses besoins sont innombrables et sans borne.

Par conséquent, en vertu même des exigences de sa nature, il est appelé à vivre une vie sociale; afin que solidaire avec les autres hommes, il puisse dénouer l’écheveau des problèmes inhérents à son existence.

   Mais la vie sociale présente diverses conditions, auxquelles l’homme devra s’astreindre, tout comme il devra respecter les règles et codes de conduite nécessaires au bon fonctionnement de la société.

La vie sociale -qui est le facteur le plus déterminant dans la constitution de la personnalité humaine,- ne doit pas se borner à rassembler les corps, mais à tisser un réseau de rapports psychologiques qui refléteraient la solidarité et l’affinité des esprits.

   Et quand la société est unie dans sa forme et dans son fond, les relations entre les individus seront axées toutes sur la solidarité, et elle ne saurait perdre sa pureté et son attirance.

Dans nos fréquentations, il nous arrive souvent d’éprouver le devoir de "fermer les yeux", de faire preuve d’indulgence envers les fautes et les bévues d’autrui. C’est là un comportement dicté par la nécessité de la vie collective.

   Le meilleur calme s’obtient par des relations conciliantes avec les autres, et par une affabilité envers eux. Il ne faut pas perdre de vue ce point que nul sur cette terre n’est exempt de défauts et d’imperfection. Et très rares sont les personnalités impeccables. Même les plus éminentes ne sont pas à l’abri de l’erreur.

Pour cette même raison, chacun devra, dans une certaine mesure, supporter les événements contraires à son attente, et passer l’éponge sur les erreurs et les maladresses d’autrui, parce que la paix et l’entente solides ne peuvent, dans la plupart des cas, s’instaurer que par la voie de la clémence et du pardon.

Source: MOUSSAVI LARI. M, Problèmes moraux et psychologique, traduit par Nahid Chahbãzi, éd: Daftar-é-Nachr-é-Farhang-é-islãmi, Téhéran, 2003, PP.126-127.

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