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  • 5/1/2012
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Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure

soleil

Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure

D’un triste vol se plaignent lentement

Ne sont témoins du doux commencement

De mon amour saint, loyal et pur.

Les clairs ruisseaux, les bois et la verdure

Des prés fleuris d’un beau

Sont seuls témoins du bien et du tourment

Que pour aimer également j’endure.

La nuit n’eût su dans son sein recéler

Mon feu luisant, qui peut étinceler

Parmi les cieux, aux enfers et sous l’onde.

Mon amour passe au travers de la nuit,

Et plein d’un feu qui bleutant s’enfuit,

Aide au soleil à redorer le monde.

Flaminio de Birague

Source: Poesie.webnet.fr

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