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  • 26/4/2012
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Istanbul

istanbul

Les bateaux plongent dans le sommeil

Les navires également

Seul, je suis resté avec la mer

Et avec le poème

Qui s’est perdu entre nous

N’est-il pas celui-ci

Celui que j’écris ?

Ou bien, il est celui-là

Celui que fredonne la mer

Et qu’elle emporte, au loin, en soi

Tout le monde plonge dans le sommeil

Il n’y a que la mer et qu’un poème.

Tiré des poèmes nouveaux, publiés dans

Les poèmes choisis.

 

Poésies Relatives:

Le testament

Montagnard

De loin

Le second oiseau

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