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  • 25/2/2008
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Ferdowsi   

   Abol-Ghasem Hassan ibn Ali Tusi, surnommé Ferdowsi (aussi transcrit Firdawsi, Ferdawsi, ou Firdousi) est un écrivain persan du Xe siècle. Surnommé « le Recréateur de la langue perse », il écrivit la plus grande épopée en langue persane intitulée Shâh Nâmâ (ou Livres des rois).

ferdowsi

   Il est né dans le village de Baji à côté de la ville de Tus vers 940. Il est mort probablement vers 1020.  Selon Nizami, il serait de confession chi’ite, mais des chercheurs pensent qu’il pouvait aussi suivre les rites zoroastriens. En effet, sa famille s’employait à perpétuer les épopées perses anciennes et zoroastriennes compilées sous les Sassanides en pahlévi.

Sa vie, à partir de ses vingt-cinq ans et durant quarante années, fut consacrée à l’écriture de l’épopée nationale iranienne, pour laquelle il n’obtint de son vivant que peu de reconnaissance, même si elle était destinée à devenir l’un des textes les plus importants de la littérature persane.

   Il voyagea, alors âgé de 65 ans, pour Ghazna. Sa constante recherche d’un protecteur le mit en contact avec les plus grands hommes politiques de son temps, notamment le sultan Mahmud de Ghazna. Il composa, sur son invitation le Shah Nameh, histoire des anciens rois de Perse.Tandis qu’il se livrait au travail dans la retraite, ses ennemis le perdirent dans l’esprit du roi.

   Celui-ci aurait promis une pièce d’or par vers au poète mais l’œuvre finale en comptant plus de 60 000, le sultan n’accepta de payer qu’en pièces d’argent. Mal récompensé par ce prince, il lança contre lui une vive satire et s’expatria. Ils se disputèrent donc pour des questions d’argent mais aussi de religion, et Ferdowsi fut obligé de fuir vers d’autres cours où sa haute réputation lui mérita la protection du calife abbasside de Bagdad.

    Il composa aussi plusieurs poèmes lyriques qui contient 9 000 vers. Bien plus tard, Ferdowsi regagna sa ville natale. Regrettant son ingratitude, Mahmoud aurait ordonné qu’il soit finalement payé au juste prix. Quand le convoi arriva à Tus, il en croisa un autre : c’était le cortège funéraire du plus grand poète de Perse qui venait de mourir dans le plus grand dénuement.

Source: www.wikipedia.org

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