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  • 17/9/2007
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Guy Roux connaît des débuts laborieux

13/08/2007

Guy Roux connaît des débuts laborieux

   Une équipe qui doute ne peut produire du beau jeu. Dimanche 12 août, face au Paris-Saint-Germain, plus fringant, le Racing Club de Lens a confirmé cette règle. Les 38 624 spectateurs du stade Bollaert ont assisté à un concert de passes à l'aveugle, de maladresses et d'occasions gâchées. Il leur a fallu attendre la 74e minute pour frémir au premier tir cadré, mais c'était celui de Péguy Luyindula, l'attaquant du PSG. Certains spectateurs ont commencé alors à quitter les tribunes. Ils n'ont pas eu tort. Le score est resté nul, 0 à 0.Mieux valait, dimanche soir, ne pas taquiner Guy Roux. Le nouvel entraîneur du RC Lens a la colère vite sortie. Tout bonhomme qu'il aime paraître, il n'admet guère la critique. Il a remballé un journaliste qui l'interrogeait sur la qualité de la prestation lensoise.

   Ce n'est pas sa première colère depuis qu'il a pris, en juillet, les rênes du RC Lens. Il a d'abord exprimé un vif agacement en découvrant qu'à l'occasion d'un sondage réalisé auprès des joueurs de Ligue 1, ceux du RC Lens avaient placé leur propre équipe au rang de favori pour le titre. Il a ensuite été particulièrement irrité par la façon dont les Sang et Or ont perdu leur premier match de championnat à Bordeaux (0-1), samedi 4 août. Il est monté d'un cran quand il a lu deux jours plus tard dans la presse spécialisée la manière dont il avait remonté les bretelles à ses joueurs : Ce qui se passe et se dit dans les vestiaires, ce sont des secrets de famille, a-t-il prévenu. A bon entendeur! Ainsi est Guy Roux, qui, comme il le dit lui-même, ne sait faire que du Guy Roux. A 69 ans, dont quarante passés à l'AJ Auxerre, le plus ancien entraîneur de Ligue1 ne changera pas. Aux gamins qui ont blagué tout haut sur leur espoir de titre, il ne va pas tarder à rappeler que Lens vise le maintien, formule qu'il a mille fois utilisée à Auxerre.

 

L'ATTAQUE EST EN RODAGE

    Sauf que Lens n'est pas Auxerre, où il était roi. Le Racing joue dans une autre dimension. La saison passée, le club a connu une énorme désillusion : deuxième ou troisième du championnat pendant 26 journées, l'équipe a raté les dernières marches, pour finir cinquième. Cela a entraîné la démission de l'entraîneur, Francis Gillot.

      Dimanche soir, il a demandé du temps aux impatients car l'attaque est en rodage; il a réclamé à son président un ou deux renforts, notamment un avant-centre; et à ses joueurs d'endosser le bleu de chauffe. Il a pesté contre le calendrier abracadabra dantesque, qui fait que son équipe joue jeudi 16 août, en Coupe de l'UEFA, à Berne (Suisse), avant de recevoir samedi 18, à Bollaert, celle de Valenciennes. Quatre arguments d'homme rompu aux techniques de communication pour détourner l'attention et ne pas injurier l'avenir de son équipe qui doute.

 

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