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  • 17/9/2007
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Mort et renaissance spirituelle

 

mort et renaissance spirituelle
Le message secret de la nature
Hans Küry (1906-1987)
Traduit de l"allemand* par Ghislain Chetan
Broché, 148 pages, 18 x13 cm
ISBN 2-9700325-0-3
(22 septembre 2006)
Prix:  CHF 21.00  /  EUR 13.20
 

TABLE DES MATIERES

 

 – Préface (p. 5)

 

 Première méditation:

 

Du Jugement (p. 11) 

– Causes extérieures du doute de la survie après la mort et de la croyance en cette survie (p. 13)

– De la situation de l’homme sur la terre (p. 17)

– De la Parole divine (p. 21)

– Tradition et immortalité de l’âme (p. 25)

– Parole divine et Jugement (p. 27)

– Temps et Jugement (p. 31)

– Du Paradis et de l’Enfer (p. 34)

 

 

Deuxième méditation:

 

De la résurrection de la chair (p. 39)

– Revêtement en corps humains des puissances lumineuses et ténébreuses (p. 41) 

– Corps et connaissance de soi (p. 45)

– De la résurrection de la chair (p. 49)

– Le corps humain et l’Homme Universel (p. 53)

– Image et réalité du Jugement (p. 55)

– De la sacralité du corps (p. 58)

– Du corps paradisiaque et infernal (p. 63)

 

 

Troisième méditation:

 

ignes terrestres du ciel (p. 71)

– De l’unité du Rêve cosmique (p. 73)

– Du secret des choses extérieures (p. 76)

– Des symboles des états posthumes (p. 78)

– Des animaux comme messagers de l’Au-delà (p. 79)

– Individualité et essentialité (p. 82)

– Les animaux comme révélateurs du mystère (p. 86)

– Beauté et signification (p. 95)

– Animal et Tradition (p. 98)

– La Parole de Dieu dans la Création (p. 102)

 

 

Quatrième méditation: 

 

L’âme en transmigration (p. 107)

– Des âmes pauvres (p. 109)

– Degrés de la nostalgie de Dieu (p. 111)

– Du paradis des animaux, des végétaux et des minéraux (p. 113)

– Centralité (p. 117)

– De la transmigration des âmes (p. 119)

– De la grâce de l’extinction (p. 128)

– Cercle et enroulement vers l’intérieur (p. 130)

– Tradition et Satan (p. 135)

– De la puissance de la religion (p. 140)

– Du joyau de la misère (p. 142)

 

 

À PROPOS DE L"AUTEUR

 

   Hans Küry est né à Bâle (Suisse) le 5 octobre 1906 et y est décédé le 19 septembre 1987. Il fut élevé dans une famille de la bonne bourgeoisie avec ses deux frères, Gustav né en 1904 et Ernst né en 1908. Son père était un avocat connu et estimé, et sa mère, Anna Futterer, était la sœur du compositeur Carl Futterer que Hans Küry soutint plus tard à maintes reprises.

 

Après la maturité (baccalauréat), il étudia l’allemand, l’anglais et l’histoire — études enrichies de séjours à l’étranger (Munich, Londres et Grenoble) qui élargirent son horizon.
 

   Il acheva ce cursus par l’agrégation et le doctorat. Sa thèse Einkehr bei Shakespeare connut une importante reconnaissance.

    Après cinq ans d’activité comme professeur durant les années trente fertiles en crises, il exerça le métier de correcteur, d’abord chez Benno Schwabe & Co à Bâle, puis aux éditions Emil Oesch à Thalwil près de Zurich. Ces éditions le chargèrent aussi d’écrire quelques ouvrages — notamment sur l’usage de la langue ou sur l’art épistolaire — qui furent publiés avec succès. En 1945, il fut engagé chez Ciba/Novartis à Bâle (industrie chimique et pharmaceutique), où il devint rédacteur de la revue Ciba-Blätter et fondé de pouvoir.

   Ayant perdu toute illusion sur l’essor de la technique et la foi dans le progrès, désenchanté par les deux guerres cruelles et par le matérialisme dominant notre époque moderne de plus en plus dépourvue d'esprit et de sens, il s’interrogea sur la Vérité immuable et éternelle.

 

 

Par son frère Ernst, il entra en contact avec le philosophe Frithjof  Schuon, versé dans la connaissance des religions, et dont les écrits — en partie stimulés par René Guénon — influencèrent son attitude face à la vie.
 

Ses talents littéraires et stylistiques lui vinrent bien à point lorsque — après des années de recherche et de maturation — il écrivit sur le sens de la vie, sur la vérité, qui est étouffée par l’activité profane, et sur la Sophia perennis. Plusieurs essais, encore inédits, traitent entre autres de la croyance en Dieu, de la présence de Dieu dans ses œuvres, de la caverne initiatique, et des grands poètes Homère, Virgile, Dante et Shakespeare considérés comme témoins de la Sagesse divine.

   Malheureusement, sa fidèle compagne qu’il avait épousée en 1941 mourut inopinément en 1970, peu après qu’il eut accédé à la retraite. Il en fut très affecté. Comme il le mentionne lui-même dans la préface de son livre Der wissende Tod (paru chez Ansata-Verlag en 1982, et traduit en français aux éditions Les Sept Flèches en 2006), la foi en la vie dans l’Unité divine, vie victorieuse de la mort, lui fut d’un grand secours.

 

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