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  • 5/5/2010
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Madrid et Athènes chutent toujours après un mardi noir

les principales places européennes ouvrent dans l’incertitude mercredi après leur chute de la veille

   Après avoir poursuivi leur chute de la veille mercredi en début de matinée, les Bourses européennes se sont ressaisies suite à la publication de prévisions de croissance revues à la hausse par la Commission européenne.

La Bourse de Paris enregistrait une légère hausse mercredi vers 11h 50, à + 0,23 % après une nouvelle journée noire mardi pour les places européennes, nourrie par une crainte de contagion de la crise grecque à l’Espagne.

   La Bourse de Francfort et la Bourse de Londres restaient quant à elles à peu près stables. La Bourse de Lisbonne, en forte baisse mercredi à l’ouverture, était repassée dans le vert en fin de matinée. Quant à la Bourse de Madrid, elle reculait toujours d’un peu plus de 1 %, après son plongeon de 5,41 % la veille. La Bourse d’Athènes chutait de 3,39 % mercredi 10 heures suivant la tendance de mardi (- 6,68 %) mardi.

"Il y a une forte psychologie négative et des incertitudes sur le programme de stabilité" grec, a expliqué Manos Chatzidakis, responsable de la société de courtage Pigasos.

   À la Bourse de New York, le Dow Jones a chuté mardi dans le sillage des Bourses européennes de 2,02 % (sa plus forte baisse en trois mois), et le Nasdaq de 2,98 %.

   Après la Grèce, les marchés sont passés à l’offensive contre l’Espagne mardi, autre maillon faible présumé de la zone euro. Quatrième économie de la zone euro, l’Espagne peine à sortir de la récession et connaît un taux de chômage record de plus de 20 %. Avec ses finances publiques en berne, elle fait figure de cible parfaite pour les marchés.

"Le marché n’a plus confiance" dans la capacité d’action de la zone euro, a explique Pablo Guijarro, responsable de l’analyse des marchés pour la société de conseil économico-financier AFI, à Madrid. "Il lui est chaque fois plus dur de croire qu’une sortie à court terme et commune [à la zone euro] est possible", après les tergiversations qui ont accompagné le douloureux sauvetage de la Grèce.

Source: Lepoint.fr

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