Recherche
    Recherche d'expression

Avant-propos

Mujtahid

La pureté

La purification

Les usages aux toilettes
Les impuretés
Les purificateurs
Les ablutions
Les bains rituels obligatoires
Les écoulements de sang
Le mourant
Les bains rituels recommandés
Le Tayammum

La Prière

Les Prières

Les Prières recommandées
La Qiblah
Les vêtements de la Prière
Le Masjid
L’appel à la Prière et l’Iqãmah
Les actes obligatoires de la...
Les doutes concernant les...
La Prière du voyageur
Les Prières manquées
La Prière en assemblée
La Prière des signes
La Prière de ‘ÏD
Engager quelqu’un pour...

Le Jeûne

Le Khoms

La Zakãt

Le Hajj

Les transactions

Le mariage

L’allaitement

Le divorce

L’usurpation

L’objet trouvé

L’abattage des animaux

La chasse

Ce que l’on peut manger et...

Les bonnes manières à table

Le vœu, le pacte et le serment

La fondation perpétuelle

Le testament

L’héritage

Les opérations de banque

L’emprunt et le dépôt

La sécurité des marchandises
La vente de marchandise non...
La garantie bancaire
La vente d’actions
La vente de titres
Le transfert bancaire intérieur...
Les prix offerts par la banque
Les règles concernant les...
La vente et l’achat de devises...
Le compte courant et le retrait...
L’explication des lettres de...
Les activités bancaires
L’assurance
Le pas-de-porte
Les statuts de la dissection des...
Les statuts des transplantations
L’insémination artificielle
Les statuts du contrôle de la...
Les routes construites par l’état
Les billets de loterie

Questions diverses concernant la...

Article 908: 

Il n’est pas permis de disséquer le cadavre d’un Musulman. Et si on le fait, on (celui qui pratique l’amputation) doit payer une compensation (Diyyah) conformément aux règles relatives à ce sujet, mentionnées dans le Livre des Compensations des dommages corporels. 

Article 909: 

Il est permis de disséquer toutes les parties du cadavre du Kãfer, s’il ne bénéficiait pas de son vivant de la protection de l’Islam. Autrement, s’il bénéficiait d’une telle protection, tels les Thimmî (les Protégés), il faut éviter, par précaution obligatoire, de disséquer son cadavre. Toutefois, si dans ce dernier cas, sa religion autorise la dissection en général ou sous réserve de son consentement (manifesté de son vivant) ou du consentement de son tuteur après sa mort, il n’est pas exclu que la dissection de son cadavre soit permise. Quant au cadavre d’un non-Musulman dont on doute s’il faisait partie ou non des gens dont la vie est protégée par l’Islam, il est permis de le disséquer. 

Article 910:

Si la vie d’un Musulman dépend de la dissection d’un cadavre, et qu’il n’est pas possible d’en trouver un appartenant à un Kãfer dont le sang (la vie) n’est pas protégé ou dont on doute s’il bénéficiait ou non de la protection de l’Islam, il est permis alors de disséquer le cadavre d’un Kãfer d’autres catégories. Et si cette solution, n’est pas possible non plus, il est permis de disséquer le cadavre d’un Musulman. Mais disséquer le cadavre d’un Musulman dans un but didactique ou autre, et sans que cela serve à sauver la vie d’un Musulman est un acte illégal.