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  • 2/7/2011
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Un poète oriental

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Mohamad Soufi Amoli, poète du dixième siècle de l’Hégire, passa une grande partie de sa vie en Inde où il décéda en 1035 de l’hégire.

   Vivant dans le plus grand ascétisme et en étroit contact avec la nature, ce poète oriental né dans la région du Tabarestãn. Il partit très jeune pour Shirãz qui était à l’époque la capitale culturelle et intellectuelle et il vécut de longues années. Il quitta Shirãz pour Kãzeroun et devint l’élève et le disciple du grand soufiste de l’époque Abol-Ghãssem Kvzerouni.

Il effectua un pèlerinage à la Mecque où il resta par la suite pendant quinze ans sous la direction spirituelle d’Abd-ol-Nabi Fakh-e-Zamãni, guide de la confrérie soufie d’Ajmir en Inde. Chaque année, il se rendait à Médine et parcourait la région, jusqu’à ce qu’il décide de partir pour l’Inde où il s’établit à Kajrat.

   Amir Rãzi le rencontra en Inde où il vivait dans le respect. Amir Rãzi le décrivit selon ses mots: "Il vit coupé du monde, selon la plus pure pratique des derviches".

Par la suite, le roi Jahãnguir s’établit dans la ville d’Ajmir avec toute sa cour et les responsables gouvernementaux invitèrent les soufis dans leur confrérie pour des réunions et des discussions entre derviches.

   Il abandonna alors la ville pour revenir à Ahmad Abãd chez Mir Seyed Jalal-o-Din Sadr, connu sous le nom de Rezãi, grande personnalité de l’époque de Jahãnguir.

   Ses œuvres les plus célèbres sont le Recueil de poèmes soufis, Les paroles du Sãghi, ainsi que de nombreux poèmes.

Source: Teheran.ir

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