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  • 17/8/2011
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Du devoir de l’homme envers la société

société

   Comme on le sait, les hommes uvrent en commun et se partagent les bénéfices de cet effort collectif pour satisfaire leurs divers besoins. Toute société qui résulte de l’assistance mutuelle des individus peut être considérée comme semblable à un grand homme collectif où chaque individu constituerait un élément du corps de cet homme collectif.

Chaque organe du corps humain a une fonction spécifique qu’il accomplit en liaison avec les autres organes; c’est-à-dire, par son activité, il assure non seulement son fonctionnement particulier mais, aussi celui des autres organes du corps.

   Sa vie alimente, celle des autres, l’activité des autres nourrit la sienne; ainsi, chacun rayonne par son fonctionnement sur l’autre. Si un des organes refusait de faire profiter les autres organes de son activité et rejetait toute coopération et assistance fonctionnelle, le corps humain arrêterait aussitôt de fonctionner. Par exemple, supposons que, là où les mains et les pieds sont à l’uvre l’il refuse de coopérer; ou que la bouche, en se limitant à marcher et à déguster les aliments, refuse de les avaler et de mettre en activité l’estomac... On voit vite les conséquences néfastes que cet égoïsme organique peut entraîner, même pour les organes qui en sont l’auteur.

Le devoir de chaque individu envers sa société est semblable à celui des organes du corps humain. Autrement dit, l’homme doit rechercher à assurer les intérêts de la société en même temps que les siens: son effort doit profiter aux autres, comme le travail des autres s’avère lui être bénéfique. Il doit défendre les droits de ses concitoyens, s’il veut qu’on défende les siens.

   Cette réalité nous la saisissons avec notre nature divine innée et, l’Islam, religion sacrée qui se base sur la nature et la création divine du monde ne peut que confirmer cette conception et ce jugement.

Le noble Prophète de l’Islam (que Dieu le bénisse) déclare à ce sujet: «Le Musulman est celui auprès duquel les Musulmans se trouvent à l’abri des coups et des injures». «Les Musulmans sont des frères et face aux étrangers, ils doivent être unis et solidaires». «Celui qui se désintéresse des affaires des Musulmans n’est pas Musulman».

Source: TABATABAI. M.H, Introduction à la connaissance de l’Islam, Traduit par khaliji, éd. La compagnie de la publication internationale, Téhéran, PP.126-127.

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