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  • 3/12/2011
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La famille du Vénéré Imam était familière au Jihãd

imam khomeyni

   Le despotisme accéda de nouveau au pouvoir. La nature tribale de la monarchie Qãjãr, la faiblesse et l’incompétence de ses rois, avaient précipité l’Iran dans un désordre économico-social absolu, et donné le feu vert aux féodaux et aux bandits pour menacer la sécurité du peuple. Dans cette conjoncture le clergé islamique était dans les villes et les régions d’Iran, l’unique refuge du peuple. Comme on l’a dit,   l’Imam Khomeyni  était  encore   tout   petit,   lorsqu’il fut témoin de la mort en martyr de son auguste père pour avoir défendu ses droits légitimes et ceux de ses concitoyens, devant les féodaux et les agents du gouvernement.

En fait, la famille du Vénéré Imam était toujours, familière à l’émigration et au Jihãd.

   C’est dans ces  termes que l’Imam Khomeyni évoquait ses souvenirs de la première guerre mondiale alors qu’il n’était qu’un adolescent de 12 ans: "Je me souviens bien des deux guerre mondiales... J’étais petit mais j’allais à l’école; j’avais vu les soldats soviétiques dans notre région à Khomeyn, je les y avais vus et nous faisions l’objet d’agression lors de la première guerre mondiale"

   Evoquant, également le nom de certains féodaux et bandits, qui, soutenus par le gouvernement central se donnaient au pillage des biens et de l’honneur du peuple, l’honoré Imam dit: "Depuis, mon enfance j’étais en guerre... Nous étions attaqués par les Zalghi, par  les  Rajabali, nous avions nous-mêmes des fusils. C’était peut-être au début de mon âge de puberté, j’étais très jeune, nous montions la garde autour des barricades que l’on avait dressées devant leur attaque et leur pillage." Ou encore, il disait:

"Là où nous étions, à Khomeyn, nous barricadions les rues. J’avais, moi aussi, un fusil. J’étais très jeune, 16 ou 17 ans, et je faisais ce qui convenait à mon âge, nous étions munis de fusil, nous apprenions et enseignons la manière de l’utiliser... Nous étions dans les barricades et [luttions] contre ces bandits qui attaquaient pour conquérir et nous agresser. C’était l’anarchie, le gouvernement central n’avait plus aucun pouvoir et l’anarchie régnait... Une fois, un des quartiers de Khomeyn fut conquis, les habitants y firent face et prirent des armes, nous étions parmi eux."

Source: ANSARI. Hamid, Le récit de l’éveil, éd. Fondation pour la Rédaction et la Publication des œuvres de l’Imam Khomeyni, Téhéran, 1996, PP. 27-29.

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