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  • 18/12/2011
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L’incontournable amour pour l’Imam Hussayn (S.L.) 

moharram

   Pour nous, les Chiites, le mois de Moharram revêt une importance inégalée. Pendant ce mois, nos habits et de nos maisons changent de couleur. Moharram nous fait évoluer surtout les mentalités. Nous souhaitons que cet amour et ce respect soient transmis à nos enfants, afin qu’ils soient – plus que nous – soumis et respectueux envers les Gens de la Demeure (S.E). A l’occasion du mois de Moharram, nous avons réalisé un entretien avec deux responsables de «Tebyan» pour leur demander comment nous pourrions transmettre l’incontournable amour pour l’Imam Hussayn (S.L.).           

L’apologiste de l’Islam M. Aqãmiri, expert en religion, et M. Mahdavi, pédagogue et conseiller conjugal et familial, nous ont rejoints pour nous faire partager leurs points de vue sur la bonne transmission de l’événement de l’Ashourã à nos enfants.

   Monsieur Aqãmiri, parlez-nous d’abord des leçons que nous avons à tirer de l’événement de l’Ashourã, et la transmission à nos enfants d’amour et d’amitié pour l’Imam Hussayn (S.L.).

   - La tenue des cérémonies de deuil a sans aucun doute une importance indéniable pour la transmission de ces valeurs. Nos prédécesseurs ont parfaitement saisi l’importance de ces cérémonies, et ils ne les ont abandonnées même à l’époque des répressions antireligieuses. Le défunt Shãhãbãdi disait que pour développer la religiosité dans le cœur des gens, il fallait absolument développer les cérémonies de Moharram. En effet, ces cérémonies de deuil ont une influence certaine sur les gens qui y regroupait– quelle que soit leur âge ou leur situation sociale. Il est surtout important que les enfants, soient présents lors de ces cérémonies. Les petites cérémonies que les enfants organisent eux-mêmes dans la rue s’avèrent très efficaces, car pour beaucoup de gens c’était le moyen de connaître l’amour pour l’Imam Hussayn (S.L.).  

   Je suis né dans un quartier du sud de Téhéran. Trois ans avant ma naissance, mon père avait fondé en 1963 un groupe pour les jeunes enfants. Aujourd’hui, ce groupe est toujours actif, et je tiens à préciser que jusqu’à présent, 120 membres de ce groupe ont trouvé le martyre. C’est un exemple pour montrer que nos prédécesseurs avaient saisi mieux que nous l’importance de la revivification de la culture de l’Imam Hussayn (S.L.).

Ce que nous avons appris lors de ces cérémonies font parties aujourd’hui de nos croyances. Avant la Révolution islamique, les gens ne connaissaient guère des rites comme E’tikãf (retraite spirituelle dans un lieu saint pour se détacher des préoccupations terrestres). Par contre, les cérémonies du deuil de l’Ashourã en étaient le point de départ.

Source:Tebyan, Page "Famille iranienne"   

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