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  • 23/2/2012
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Sonnet

sonnet

Ma Triste, les oiseaux de rire

Même l’été ne voient pas

Au Mutisme de morts de glas

Qui vint aux grands rameaux élire

Tragique d’un passé d’empire

Un seul néant dans les amas

Plus ne songeant au vain soulas

Vers qui la ramille soupire.

Sous les hauts dômes …

Tous les sanglots sans ors d’étangs

Veillent privés d’orgueils de houle

Tandis que derrière leur soir

Un souvenir de Train qui roule

René Ghil (1862-1925)

Source: Poesie.webnet.fr

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