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  • 28/2/2012
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Approche comparative: vers la démocratie religieuse

la démocratie religieuse

Traduit par M. Rastegar

   La présente recherche a révélé certaines faiblesses et contradictions de la démocratie tant sur le plan théorique que pratique, sans pour autant nier les mérites effectifs et réels de la pensée démocratique. Les partisans les plus zélés de la démocratie admettent, eux aussi, l’existence de ces défauts, mais ils prétendent qu’il existe encore une grande distance entre la théorie de la démocratie d’une part, et sa pratique occidentale.

Ils nous disent que malgré ses échecs, la démocratie occidentale serait le meilleur modèle qui aurait existé dans l’histoire de l’humanité pour rapprocher l’homme à ses idéaux matériels.

   Même si l’on l’admette avec un grand optimisme, il serait encore très difficile d’imaginer que le modèle démocratique rudement mis à l’épreuve par diverses crises, soit le modèle final de l’État. D’après De Benoît, « Si la démocratie occidentale puise ses racines dans l’histoire et les institutions politiques de l’Europe, si la démocratie libérale est conforme à la moral judéo-chrétienne et à la philosophie des Lumières, y a-t-il une raison pour justifier son instauration dans les pays du Tiers-monde?» (De Benoît, Ibid., p. 30) D’après Karl Cohen, «Le désordre et le chaos tant au niveau des mots que les idées, et les hypocrisies délibérées ont fait perdre la signification de la démocratie.

Ce mot, n’a plus de sens dans l’univers politique actuel.» (Cohen, 1994, p. 14) Cohen ne préconise ni l’optimisme ni le pessimisme, mais il croit qu’il faut de grands efforts à entreprendre pour résoudre les problèmes et les handicaps de la démocratie libérale. (Ibid., p. 417)

Bahrãm Akhavãn Kãzemi

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