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  • 14/10/2012
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Un élément essentiel des rois qãjãrs

musique

   Au cours de l’histoire, la musique a toujours eu une place importante à la cour des empereurs perses. Ces derniers prenaient toujours les meilleures musiciens et ménestrels à leur service et les soutenaient.

La présence de quatre groupes sociaux était ainsi nécessaire à la cour: les maestros, les poètes et les musiciens, les astrologues et les médecins.

   Dans l’ensemble, les rois qãjãrs considéraient la musique comme un élément essentiel de leur vie quotidienne. Elle n’était pas seulement une distraction présente durant les fêtes et les cérémonies royales, mais était aussi très présente dans la vie quotidienne des rois qui en écoutaient même durant leur repas, leur repos, et lorsqu’ils pratiquaient l’équitation. La musique était également pratiquée par les femmes, notamment pour les cérémonies de deuil mais aussi à l’occasion de fêtes et de festins.

Du point de vue du statut social, les musiciens étaient toujours soucieux de ne pas être comparés avec les motreb (troubadours), qui ont toujours eu une place médiocre dans la société iranienne.

   L’importance et la valeur des musiciens à l’époque de Nãssereddin Shãh étaient tellement grandes qu’ils étaient considérés comme des fonctionnaires et étaient nommés ’Amal-e Tarab (Travailleurs musicaux). Les musiciens qui avaient le droit de jouer de la musique dans la cour avaient une grande importance, c’est pourquoi on les appelait ’Amal-e Tarab "Khãssa", c’est-à-dire particuliers, éminents. Les rois qãjãrs leur fournissaient une pension et un salaire. L’établissement d’un classement des différents musiciens était également une tradition à la cour qãjãre.

Source: Teheran.ir

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