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  • 18/11/2012
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L’adoration chez le quatrième Imam (paix sur lui) 

le quatrième imam

Traduit par Jean d’Agape

   Tous les membres de la famille prophétique sont ainsi. C’est vraiment étonnant. Quand on observe la vie d’Ali bin Al-Hussayn (psl), cette crainte qu’il nourrissait pour Dieu, ces prières qui ne sont rien d’autre que des supplications et n’étaient rien d’autre, pour reprendre l’expression d’Alexis Carrel, qu’un envol de l’âme vers Dieu – rien à voir avec une prière dans laquelle le corps est tourné vers la Mecque alors que l’esprit lui vaque à ses loisirs partout ailleurs…non ! Son âme quittait son corps!! – oui, quand on voit ’Ali bin Al-Hussayn, on se dit à soi-même, qu’est-ce que cet Islam? De quel genre d’esprit s’agit-il? Quand on regarde ’Ali bin Al-Hussayn, c’est comme si on voyait le prophète prier dans le mihrab pendant le dernier tiers de la nuit ou dans sa grotte à Hira.

Un soir que l’Imam était occupé aux supplications dont il était coutumier, l’un de ses enfants chuta de sorte que son os se fractura. Il fallait lui faire un bandage. Personne n’est venu interrompre l’adoration de l’Imam. Sa famille alla elle-même chercher le nécessaire pour bander la main de l’enfant qui gémissait de douleur. L’enfant fut soulagé et l’incident passa. Le matin, l’Imam constata que la main de l’enfant est bandée. Il demanda: «que s’est-il passé?». On lui expliqua: «cela s’est produit quand vous étiez occupé à votre adoration». L’Imam était si plongé dans son adoration et son envol vers Dieu qu’il n’avait rien entendu des gémissements de l’enfant.

   L’éclat des adorateurs était un messager d’amour. Cela aussi, c’est étonnant: toute personne qu’il voyait seule, tout étranger, pauvre, indigent, toute personne à laquelle les autres ne faisaient pas attention, il lui montrait de l’affection, il le cajolait et l’emmenait chez lui. Un jour, il vit un groupe de lépreux – tout le monde fuit les lépreux car on craint la transmission de cette maladie mais ces gens demeurent des serviteurs de Dieu. Il les invita à la maison et s’occupa d’eux et les soigna chez lui. Sa maison était la maison des pauvres, des orphelins et des nécessiteux.

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