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Le voile comme signe de soumission à Dieu d’après Jean Chrysostome

le voile

   L’Islam porte un regard beaucoup plus équilibré que Jean Chrysostome sur la femme, car si l’humilité et l’obéissance de la femme envers son mari sont requises, ces dernières ne se justifient nullement par une supériorité absolue de l’homme sur la femme, mais par d’autres considérations qui ont été traitées par les savants comme Murtada Mutahari, par exemple. Jean Chrysostome explique son point de vue: «Gardez-vous, à votre tour, de négliger le signe de votre principauté, qui consisté à avoir la tête découverte, lorsque vous priez Dieu; vous vous feriez affront à vous-mêmes, et à celui qui vous a conféré votre honneur. On peut en dire autant de la femme; car c’est, pour elle aussi, une honte, de ne pas avoir les signes de sa sujétion.

«Au lieu que la femme est la gloire de l’homme (…) Pour toutes les raisons qui ont été dites, ou plutôt, ce n’est pas seulement pour toutes ces raisons, mais «à cause des anges»; si vous ne respectez pas votre mari, ô femme, respectez au moins les anges (…)

   Toutefois, ni l’homme n’est point sans la femme, ni la femme sans l’homme, en Notre Seigneur». «Jugez vous-mêmes, s’il est bienséant à une femme, de prier Dieu, sans avoir un voile». Ici encore, il les fait juges de ses paroles; c’est ce qu’on a vu, à propos des viandes consacrées aux idoles. Il disait alors: «Soyez juges de ce que je dis»; et ici: «Jugez vous-mêmes ». Il insinue ici une pensée faite pour inspirer la terreur c’est que l’insulte remonte jusqu’à Dieu. Toutefois il ne l’exprime pas en ces termes, il ne la dégage pas, il se contente de dire: «S’il est bienséant à une femme de prier Dieu, sans avoir un voile. La seule nature ne vous enseigne-t-elle pas qu’il serait honteux, à un homme, de laisser croître sa chevelure, et qu’il est, au contraire, honorable, à une femme, de la laisser croître, parce qu’elle lui a été donnée comme un voile?» Paul de Tarse continue son épitre ainsi: «Tout homme qui prie en s’enveloppant la tête, déshonore sa tête»; et encore:

«S’il est honteux, à une femme, d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile la tête tout à fait»; et encore, dans le même passage: «Si l’homme laisse croître sa chevelure, il se déshonore; si la femme laisse croître sa chevelure, elle s’honore, parce qu’elle lui a été donnée comme un voile».

Sources:

Cite-catholique.org

Systasis.org

Article Relatif:

L’homélie 26 de Saint Jean Chrysostome sur le couvrement de la femme 

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