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  • 21/6/2008
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François Fillon entame à Alger une visite de deux jours

abdelazziz bouteflika recavant bernard kounchner le 12 mai 2008 à alger

   Le Premier ministre français François Fillon est arrivé samedi à Alger pour une visite de deux jours au cours de laquelle il doit être reçu par le président Abdelaziz Bouteflika.

   "Nous allons démontrer que la relation entre l’Algérie et la France est une relation exceptionnelle entre deux grands pays qui ont une histoire commune, mais surtout un avenir commun", a déclaré à la presse M. Fillon, qui a été reçu par son homologue algérien Abdelaziz Belkhadem.

   Il a ajouté que sa visite venait "démontrer à quel point la relance de la coopération entre l’Algérie et la France entre désormais dans sa mise en oeuvre".

   C’est la première visite d’un Premier ministre français en Algérie depuis 1986. Elle intervient après celles, effectuées en mai, de plusieurs membres de son gouvernement, notamment les ministres de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, de l’Environnement et de l’Energie Jean-Louis Borloo, et de deux séjours successifs du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

Le président Nicolas Sarkozy avait effectué en décembre une visite d’Etat en Algérie.

   M. Fillon doit évoquer avec le chef de l’Etat algérien l’éventuelle adhésion de l’Algérie à l’Union pour la Méditerranée (UPM), qui doit être proclamée le 13 juillet à Paris par le président Sarkozy. Alger a demandé des "clarifications" à Paris sur le projet d’UPM avant de se prononcer sur son adhésion.

   Le Premier ministre français signera aussi avec M. Belkhadem un accord de coopération dans le nucléaire civil, un accord de coopération financière et un accord de coopération militaire.

Dans un entretien accordé aux quotidiens El Watan (francophone) et Al-Khabar (arabophone), M. Fillon a demandé aux entreprises françaises de rester en Algérie, après la mort, il y a deux semaines d’un ingénieur français dans un attentat islamiste à l’est d’Alger.

   "Nous ne cédons pas à la menace. Nous prenons toutes les précautions, mais les entreprises, les ressortissants (français) peuvent et doivent rester en Algérie et y vivre, aux côtés du peuple algérien. Il n’est pas question de rapatriement", a-t-il déclaré.

Source: www.afp.com

 

 

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