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  • 1/12/2008
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La mise en quarantaine de la femme européenne jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle

droit civil

   Le Dr Chãyegãn, l’auteur du "Code civil iranien" dit: «L’indépendance économique de la femme, qui a été reconnue par la jurisprudence chiite dès le début, n’existait ni en Grèce, ni à Rome, ni au Japon, ni dans la plupart des pays jusqu’à une date récente. Considérée comme mineure et changeante, la femme était interdite d’être une partie dans une transaction concernant sa propriété.

En Angleterre, où la personnalité de la femme était complètement fondue dans celle de son mari, on a promulgué deux lois, la première en 1870, et la seconde en 1882, portant le nom de "loi de la propriété de la femme mariée", et en vertu desquelles fut levée l’interdiction qui frappait la femme.

    En Italie, c’est la loi de 1919 qui a sorti la femme du nombre de ceux frappés d’interdiction. C’est seulement en 1900, en  Allemagne, et en 1907, en Suisse, que le code civil accorda aux femmes de ces pays des droits similaires à  ceux des maris.   

blance

   Mais la femme mariée selon le code civil, au Portugal et en France, reste jusqu’à la  rédaction de ce livre frappée de restrictions. C’est  seulement dans la loi française de 1938 que la  position de la femme a été modifiée, dans une certaine  mesure.»

Comme vous pouvez le constater, un siècle ne s’est pas encore écoulé depuis la promulgation de la première loi (Angleterre, 1882) accordant à la femme l’indépendance économique vis-à-vis de son mari, ou depuis la levée de l’interdiction qui la frappait en  Europe.

Source: MUTAHARI. Mortadhã,Les Droits de la femme en Islam, Traduit par al-Bostani, éd. Ansariyan, Téhéran, 2002, P.143.

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