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La femme dans sa nature (1)

 

femme musulmane

   Maintenant, bornons notre attention sur la nature des droits familiaux de l’homme et de la femme. Nous devons à cet égard garder présent à notre esprit deux points. Le premier est de savoir si la nature de la femme est différente ou non de celle de l’homme, ou, en d’autres termes, si la différence entre l’homme et la femme est confinée à leur système de reproduction ou bien si elle va plus loin?

Le second point est que, au cas où il y a d’autres différences aussi, ces différences sont-elles telles qu’elles doivent affecter leurs droits et obligations, ou bien sont-elles du genre de la différence de race, de couleur etc., qui n’ont aucun rapport avec la nature des droits de l’homme.

   Concernant le premier point, nous ne pensons pas qu’il puisse y avoir un désaccord entre deux personnes là-dessus. Toute personne ayant un peu étudié cette question sait que la différence entre l’homme et la femme ne se limite pas à leurs systèmes de reproduction. La seule question qui se pose est de savoir si ces différences affectent ou non la détermination de leurs droits et obligations?

   Les scientifiques et chercheurs européens ont jeté une ample lumière sur le premier point, et leurs recherches biologiques, psychologiques et sociologiques profondes n’ont laissé le moindre doute sur le sujet. Mais ce qui n’a pas attiré suffisamment l’attention de ces savants est le fait que la différence entre l’homme et la femme affecte leurs droits et obligations familiaux et les place dans des positions dissemblables l’un vis-à-vis de l’autre.

Le célèbre physiologiste, biologiste et chirurgien français, Alexis Carrel admet, dans son excellent livre "L’Homme, cet inconnu", que selon la loi de la création, l’homme et la femme ont été créés différemment, et que leurs différences rendent leurs droits et obligations différents.

    Dans le chapitre intitulé "Les Fonctions et les Génétiques sexuelles" de son livre, il écrit: «Les testicules et les ovaires ont de vastes fonctions. Non seulement ils produisent les cellules mâles et femelles dont l’union donne existence à un nouvel être humain, mais ils sécrètent également dans le sang les fluides qui déterminent les caractéristiques mâles et femelles à nos sentiments, à nos tissus et nos organes. C’est la sécrétion des testicules qui engendre la hardiesse, le zèle et l’insouciance, caractéristiques qui font la différence entre le taureau de corrida et le buf de labourage. L’ovaire aussi affecte l’être de la femme de la même manière. 

Source: MUTAHARI. Mortadhã, Les Droits de la femme en Islam, Traduit par al-Bostani, éd. Ansariyan, Téhéran, 2002, PP.97-98.

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